Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Les suites de la libération du blocus de Balad al-Jamah

Publié le par Fabien Maisonneuve

Les suites de la libération du blocus de Balad al-Jamah

Voladim el-Moldari a fait voler en éclat le blocus d'Omar Aj-Jahl sur Balad al-Jamah. Perçant ses illusions et incendiant sa flotte de galères à l'aide des Gardes-Rokks ralliés à sa cause et en harcelant les flancs à l'aide de trois mats, Voladim fait prêter serment aux vizirs de la cité ainsi qu'au consul, et prend le commandement général.
Dès la deuxième semaine, il se met en route avec son état-major et un détachement militaire pour commander la suite des opérations à Qeramish, située stratégiquement aux portes du désert et à équidistance de Marbaline (territoire shadirite) et d'Atka'ab (sous le contrôle du Tagoth).

Voladim sait qu'il est peu probable désormais de prendre ses positions, et s'assure de préserver l'intégrité de la péninsule. Pourtant il ne compte attaquer aucun de ses deux adversaires. En effet, envoyer ses armées contre l'un signifierait risquer de perdre des terres à revers. Il s'engage donc dans le long processus de la diplomatie.

Ainsi, il convoque des otages et les fait libérer en les munissant d'ambassadeurs pour les surveiller, à qui il confie des lettres courtoises. Voladim enjoint chacun de ses deux adversaires à signer le Traité des Droits Universels, qui doit mettre fin tant à l'hégémonie religieuse des uns que des autres, et libérer les peuples de l'emprise de l'esclavage.

Il entend cependant garantir le statut des seigneurs et des souverains, en leur garantissant le privilège de la participation à l'Etat et à la carrière politique. Néanmoins, sur le modèle pélaborien, il souhaite donner à une assemblée populaire impériale le pouvoir constituant, en y introduisant un quorum de seigneurs. Il entend interdire l'exercice politique des cultes, pour garantir la liberté de conscience. Cette proposition signifierait, en ce qui le concerne, la paix avec ses voisins, et la reconnaissance de leurs conquêtes. AInsi, Lougalzagis serait reconnu roi du Pays du Dromadaire Blanc, et Yakal Khagan roi du Cœur-Royaume. Quant au titre de roi des rois, il l'estime d'un autre temps. Et s'il en fallait un, il ne serait pas disposé à le laisser à un autre que lui-même. 

Voladim entend qu'une trêve peut-être conclue tant que les deux états acceptent de rentrer dans le processus pour signer le traité.

Commenter cet article